Dis, tu te souviens du jour où j'ai dit que t'aurais toujours ta place chez moi?
Ben ça continue d'être le cas hein.
Tu seras toujours le bienvenu, parce que je sais qu'au fond je ne peux pas me passer. Et oui.
Tu sais aussi que tu ne pourras pas dormir dans le lit de ma soeur sans que je repense à toutes ces choses, et oui mais ce n'est pas un mal hein.
Elles me rappellent ce que nous avaons été, nos moments, nos forces et nos doutes bien sûr.
Tu sais que ma porte sera toujours ouverte pour toi, pour manger une raclette comme pour s'engueler sur du jus de clémentine.
Mais le plus important, c'est que tu restes, là, dans mon p'tit coeur de p'tite frisée.
Et voilà.
Et pi j'uis pas une salade fanée...!
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